Made in Movember

Style camionneur, rock star, régent, business man, ou connaisseur, plus la peine de vous expliquer le principe, vous êtes déjà des milliers à travailler votre moustache dès les premiers jours du mois de Novembre, en prenant part au célèbre mouvement pour la santé masculine. Cette année encore, il revient pour une saison encore plus échevelée !

« L’art de la moustache »

Et oui messieurs, il s’agit bien d’un art ! Si le Movember, désormais mondialement connu, touche une large part de la population, ce n’est pas pour autant une excuse pour se laisser aller. On ne vous a pas dit que c’est l’occasion de ranger votre rasoir au placard pendant un mois. Non, la moustache du Movember, ça se travaille ! Histoire de Rêver vous explique comment et pourquoi :

La première étape ne consiste pas à vous rendre dans votre salle de bain, mais bel et bien sur internet. Et oui, c’est sur le site de la fondation que commence votre engagement. Inutile de travailler votre moustache si elle ne vous rapporte rien. Alors commencez par vous inscrire et vous engager pour changer le visage de la santé masculine.

Ensuite, direction la salle de bain (enfin !). Dès le 1er Novembre, le jour du « Shave down day », rasez-vous, et de près. Bon si vous avez 2 ou 3 jours de retard parce que les vacances de la Toussaint se sont prolongées, promis, on ne vous en voudra pas. Mais appliquez vous, car ensuite c’est pendant 30 jours que vous devrez laisser pousser votre moustache. Et attention messieurs, la tricherie est interdite : pas de barbe, pas de bouc et pas de fausse moustache !

Troisième et dernière étape : faîtes parler de vous ! C’est le moment de booster l’activité de votre compte insta. Tous ces followers que vous avez mis des mois à accumuler, vont enfin servir à quelque chose ! Bien entendu, le but étant, à travers votre belle moustache, de faire parler de la santé masculine et de mobiliser votre communauté autour de la cause que vous soutenez. Mais ne nous le cachons pas, la moustache est aussi un sacré atout séduction 😉 En plus de la bonne cause, c’est en effet un moyen efficace de faire fondre vos petites camarades des bancs de l’amphi. Alors n’hésitez plus, devenez un Mo Bro !

« Plus on est de moustaches plus on rit »

L’histoire d’Elvin Kingman, étudiant à l’université de Hanzehogeschool Groningen aux Pays-bas, qui mobilisa son université entière ainsi que tous les étudiants de la ville, en 2013 lorsqu’il soutenu, avec sa moustache, son père atteint du cancer de la prostate, n’est plus à raconter. Depuis, des milliers d’étudiants se retrouvent chaque année pour continuer à espérer à travers ce mouvement, à l’instar de l’association Cheer Up de l’Em Lyon.

Et vous mesdames ? Pas de panique ! Vous pouvez vous aussi prendre part au Movember, grâce au « Move challenge » qui consiste à soutenir la même cause en pratiquant un exercice sportif par jour pendant un mois. Rien de plus simple que de bouger : fixez vous une distance à parcourir puis marchez, courez, nagez, pédalez, jusqu’à votre objectif ! En solo ou en groupe, faites en quelque chose de fun pour récolter le plus de soutiens possibles. Il y a même un prix à gagner pour celui qui recueillera le plus de dons.

Alors faîtes preuve de créativité et relevez le défi !

 

 

Faites péter le son

Il paraît que les étudiants ont des problèmes d’audition. Il paraît que les étudiants passent trop de temps à écouter de la musique. Il paraît que les étudiants mettent leur santé en danger en écoutant de la musique trop fort… Et si on arrêtait de décider à votre place ? Et si on arrêtait de vous dire ce qui est bon ou pas ? Et si on arrêtait de vous restreindre ?

Depuis le mois d’août, boîtes de nuit et festivals sont soumis à une nouvelle réglementation faisant passer le niveau maximal de décibels sur une durée de 15 minutes, de 105 à 102. En cause : les trop grands risques de problèmes auditifs. Désormais, ces lieux de rassemblement devront « informer le public sur les risques auditifs », « mettre à disposition du public à titre gratuit des protections auditives » du type bouchons d’oreilles, et créer des « zones de repos auditif ou, à défaut, ménager des périodes de repos auditif » durant lesquelles le niveau sonore ne dépassera pas 80 décibels… Désormais, vous n’irez plus en boîte pour passer un bon moment entre amis, et célébrer vos succès mais pour vous informer des risques auditifs et récupérer des boules Quiès gratuitement. Désormais vous n’irez plus en festival pour découvrir de nouveaux artistes et vivre une expérience, mais pour vous « reposer » !

« En manque d’énergie ? Montez le son »

Chez Histoire de Rêver on est persuadé que, contrairement à ce que l’on veut vous faire croire, la musique n’est pas nocive, quel que soit son volume ! Alors chez nous, plus ça va, plus on monte le son. Une étude danoise à indiqué que les jeunes préfèrent écouter la musique forte, pour « mieux en profiter » et « faire le plein d’énergie », démontrant que la musique est un excellent moyen de se motiver et de se booster. Lequel d’entre vous n’a pas déjà senti son poil se hérisser à l’écoute du son qui le fait frissonner ?

La musique provoque une charge émotionnelle libératrice de l’énergie dans votre corps. Alors si vous avez besoin de mettre le volume à fond, faites-le !

« En manque de concentration ? Montez le son »

Et puisqu’écouter de la musique est bon pour la santé, Hervé Platel, professeur à l’université de Caen, va plus loin, et démontre qu’elle est même bonne pour votre concentration. Pour lui, la musique est « stimulante et permet de moins ressentir la fatigue ». Elle vous projette dans une « bulle intellectuelle » qui vous permettra de vous focaliser sur votre travail. Il rejoint également le fait que cette dernière libère votre dopamine, réduisant votre stress et vous procurant de l’énergie positive.

Retrouvez tous ses bons conseils ici

Ecouter de la musique reste l’activité culturelle préférée des 15-24 ans depuis 2011, selon Opinion Way. Ce n’est pas pour rien que vous avez classé la musique devant le cinéma et la télévision ; ce n’est pas pour rien que vous l’écoutez plus de deux heures par jours. Alors ne culpabilisez plus de rêver en musique, vivez votre passion et montez le son !

Faîtes les rêver, soyez gonflés

Ah la structure gonflable !! Cette ingénieuse invention qui vous permet d’installer en moins de 5 minutes un décor impressionnant ; cette petite merveille qui donne à votre événement un aspect magique et inédit…

Aujourd’hui, plus de campagne BDE ou de WEI digne de ce nom sans au moins une structure gonflable ! En l’espace de quelques années, elle est devenue le jouet préféré des futurs influents de ce monde. Ce n’est plus un secret, en attendant de devenir manageurs des boîtes les plus prometteuses, les étudiants passent leurs week-end à se trémousser sur des boudins colorés 😉

« L’élément incontournable de votre succès »

Bubble Foot, roulette humaine, baby-foot géant, tir à l’élastique, mur de l’araignée, combat de sumo, ou encore taureau mécanique, le choix ne manque pas pour faire frissonner les étudiants du monde entier. Toujours plus originales, toujours plus sportives et toujours plus colorées, les structures gonflables ne cessent de s’adapter à ce marché qui réclame sans cesse plus de nouveautés. Allez savoir pourquoi la jeunesse raffole de ces joutes ! Mais quoi qu’il en soit, vous ne pourrez pas passer à côté. Histoire de Rêver vous accompagne dans le choix de la structure adaptée à votre événement. Car si elle est incontournable, encore faut-il ne pas se tromper ! Type, taille, utilisation, risques, tarif, nombre de joueurs, sont autant d’éléments à prendre en compte dans votre sélection. Il s’agit de saisir la bonne alternative, pour être certain de pouvoir séduire un maximum de participants et assurer le succès de votre projet.

« Quand le gonflable devient une vocation »

C’est l’histoire d’un étudiant de Sup de Co Montpellier, qui arpentait les événements BDE de son campus, et passait des heures à défier ses camarades sur des structures boudinées. A la sortie de son école, l’évidence apparaît, et c’est ainsi que naquit UNC Pro, le leader du meuble gonflé ! Se positionnant d’abord sur le marché du mobilier gonflable pour étudiants, afin de faciliter leurs déménagements et leurs recherches continuelles d’espace dans des appartements souvent blindés, Ludovic Muchetti lance So-Campus en 2011. Le succès est au rendez-vous, ce qui lui permet de développer son activité et de modifier son positionnement vers les entreprises, en particulier celles qui ont d’importants besoins en évènementiel. Une première commande de l’entreprise QuickSilver, et le projet décollait.

Bien qu’il ait toujours été fasciné par les éléments gonflés, puisque recruté dès son plus jeune âge par l’Olympique Lyonnais, c’est bien sa participation aux événements étudiants de son école, qui a fait naître sa vocation d’entreprendre.

Morale de cette histoire ? Ne sous-estimez pas votre Ventrigliss !

« Vous avez bien failli rater votre été »

Après avoir séduit les enfants avec des châteaux à bulles ou des bateaux de pirates colossaux, après avoir charmé les étudiants avec des attrapes bananes ou des rings de box, les gonflables continuent d’envahir le marché…

Lesquels de vos comptes instagram n’ont pas été spoilés tout l’été par des photos de flamants roses géant ou celles de licornes au milieu de l’océan ?

La bouée gonflable est devenu l’accessoire incontournable de l’été !! Car après s’être déhanchés en combat de Sumo toute l’année, hors de question d’abandonner le confort du gonflé pendant l’été ! Que ce soit votre animal fétiche, un donut ou encore un cactus géant, vous n’avez pas pu passer à côté.

L’été est terminé, mais ne laissez pas vos bouées ou vos meubles se dégonfler. Vous l’aurez compris, le potentiel des structures gonflables est bien plus important que vous ne l’imaginez. Alors faîtes rêver votre école toute l’année avec des structures inédites !

Et si vous preniez l’option «Game of Thrones» au prochain semestre ?

« Vos notes à la fac baissent ? Matez Game of Thrones »

Vous avez du mal à réviser vos partiels ? Vous avez l’impression de ne rien retenir en cours ? L’Histoire des civilisations, les langues, ou la géopolitique vous endorment ? Histoire de Rêver vous donne la solution : matez Game of Thrones !

La série à succès de HBO n’est pas populaire uniquement auprès des étudiants, elle l’est aussi auprès de leurs professeurs, et ce pour une simple et bonne raison : elle est un concentré de ce qu’ils tentent d’inculquer à leurs élèves depuis des années.

 

« Jeux de pouvoirs »

Les étudiants des IEP sont les plus friands de la série. Parce qu’ils sont passionnés par la théorie des petits cercles de Mitterrand et par la manière dont elle lui a permit d’accéder à l’Elysée, c’est en passant des heures devant House of Cards ou Game of Thrones qu’ils voient leurs cours se mettre en pratique dans ces fictions où les héros laissent place à des hommes politiques dans toutes leurs complexités. Les étudiants en Sciences politiques s’entrainent à comprendre l’ensemble des forces en présence dans un environnement donné, le passé des familles politiques, l’histoire des relations entre celles-ci. Et les professeurs les y encouragent !

 

« Un mélange de Machiavel, Bourdieu, et Weber »

Ces encouragements viennent du fait que de nombreux ouvrages étudiés dans le supérieur figurent dans la série. En effet, il n’est pas compliqué de voir dans Game of Thrones, une illustration du Prince de Machiavel pour sa richesse et son influence à travers l’histoire. On y apprend ainsi que la défense d’un Etat justifie tous les moyens, que la violence sert à contrecarrer les plans de la fortune contre les hommes, ou encore que le meilleur moyen de créer l’unité est d’avoir un ennemi commun. C’est dans cette optique que Game of Thrones reprend également la pensée de Weber en illustrant la lutte du pouvoir qui conduit à un monopole de la violence.

Pierre Bourdieu n’est pas en reste puisque la série compile habilement la lutte pour l’hégémonie, le désir de la personne d’améliorer la situation de sa famille au détriment de ses désirs personnels, ou encore, à l’instar du comportement de LittleFinger, l’importance de la bureaucratie dans l’accession au pouvoir.

 

« Cours d’histoire médiévale à Harvard »

Puisque Game of Thrones représente l’avenir de l’enseignement, Harvard ouvrira à la rentrée prochaine un cours dédié à la série : « Le vrai Game of Thrones : des mythes modernes aux modèles médiévaux », un cours de « folklore et mythologie » qui «s’adapte ou déforme l’histoire et la culture du « monde médiéval » d’Eurasie depuis les années 400 jusque 1500 après Jésus Christ» selon la lettre d’intention reçue par le site du Time. Les étudiants de la célèbre université pourront ainsi établir des rapprochements entre les catégories de personnages présents dans la série (le roi, sa femme, son fils…) et les personnages historiques de l’époque médiévale. Bien entendu, les professeurs dispensant ce nouveau cours espèrent redorer le blason d’une matière peu à peu délaissée par les étudiants.

«N’est ce pas un aspect du métier de professeur que d’utiliser l’intérêt des étudiants pour creuser et aller plus loin?» Racha Kirakosian, professeure dans la «classe Game of Thrones»

Toutefois, si le scepticisme les envahit face au marketing appliqué à un vieux cours pour le rendre attrayant, les étudiants auront toujours la possibilité de se tourner vers une autre alternative : les cours de Dothraki à Berkeley !

 

« Stage intensif »

Lorsque l’étudiant David J. Peterson, il y a douze ans, planchait avec passion sur ses cours de linguistique à Berkeley, il n’imaginait pas se faire embaucher 4 ans plus tard par la chaine HBO pour développer une nouvelle langue. Puisque la série a mystifié ce dialecte inspiré de l’arabe et de l’espagnol, il va de soi que son créateur enseigne désormais des cours dans l’université qui lui a délivré son master. C’est ainsi que ses étudiants pourront apprendre le Dothraki mais également le processus de création des langages. Son, sens des mots, grammaire… l’idée et de chercher pourquoi les hommes ont créé plusieurs langues et comment ils ont fait.

L’homme qui parle huit langues est donc désormais le nouveau mentor des étudiants de Californie ; car il n’en est pas à son premier essai ! La liste des séries pour lesquelles il a déjà crée un nouveau dialecte fait tourner la tête : Défiance (SyFy), Les Chroniques de Shannara (MTV), The 100 (Marvel), ou encore Emerald City (NBC). Pour chacun de ces succès, le linguiste a mis en place un univers bien à lui permettant au personnages de communiquer entre eux. Néanmoins, la langue de Khal Drogo reste la plus populaire !

 

« Cours de géopolitique grandeur nature »

Puisque même les plus grandes universités se mettent à la page, suivez l’exemple ! Arrêtez de vous endormir devant vos Power Point de Géopolitique en tentant de comprendre l’essence des conflits de ce monde, et penchez-vous plutôt sur l’origine du la lutte contre les Lannister. Comment différentes maisons se partageant le territoire de Westeros autour de la capitale Port Réal, ont pu se retrouver dans un tel conflit, alors que le statu quo de départ reposait sur un accord de paix dans lequel chacune y trouvait son intérêt ?

A méditer 🙂

Vous êtes déjà partis au WEI en CM2

La classe découverte… parenthèse enchantée de votre enfance, aventure idyllique qui vous a propulsé dans votre vie étudiante, à 10 ans, sans que vous le sachiez. Vos parents pensaient vous envoyer à la découverte de la nature, du patrimoine ou de la culture ? Quant à vous, vous pensiez partir une semaine en vacances avec vos copains ? Vous pensiez partir à l’assaut des châteaux fort, ou à la recherche des marmottes du Parc national des Ecrins ? Ce n’est pourtant pas ce que vous avez vécu. Votre année de CM2 fût celle de votre premier WEI…

 

« L’angoisse de la séparation »

C’était probablement la première fois que vous avez été séparés de vos parents. C’était probablement la première fois que vous vous êtes endormis sans eux, dans un dortoir plein à craquer. C’était probablement la première fois que vous avez fait un aussi long trajet en car, la première fois que vous avez chanté en cœur avec toute votre classe, la première fois que vous avez vu ou goûté autant de nouveautés. C’est aussi la première fois que vous avez été autonomes, la première fois que vous avez dû prendre votre courage à deux mains pour montrer qui vous êtes vraiment, la première fois que vous avez noué de vrais liens avec vos camarades. Vous étiez angoissés à l’idée de quitter le nid familial ?

Pourtant c’est cette classe verte que vous avez tous vécue, qui va faire de vous la vedette du WEI !

 

« Votre première soirée mousse »

C’est parce-que vous avez survécu à votre classe découverte que vous allez vivre un WEI inoubliable. Les chasses aux trésors se transforment en guerre des bus, l’observation des chamois se transforment en concours de selfies, les comptines enfantines évoluent en danses du Limousin, les cours de cuisines régionales se changent en barbecue géant, les concours de saut de rivières deviennent des courses de caddie ou des compétitions du déguisement le plus atypique, les veillées au coin du feu deviennent des soirées mousse. Tout change mais le concept reste le même : on quitte sa chaise en bois ou son amphi et on partage le plus fou de sa personnalité dans l’aventure d’un séjour féérique qui marquera votre vie à jamais.

 

« Comment s’appelait cet arbre avec des épines ? »

Vous êtes rentrés de votre classe verte en vous souvenant plus des défis réalisés et des blagues qui ont eu du succès que des merveilles de la nature que vous avez croisées. De la même manière, vous ne retiendrez de votre WEI, que l’essentiel. Le sommeil en retard s’estompera rapidement pour laisser place à la fierté d’avoir prouvé ce que vous méritez. Vous aurez gagné une place unique dans le groupe auquel vous appartenez. C’est cette place qui vous permettra de vous démarquer !

« Faîtes l’école buissonnière »

Ce vieux fantasme de gosse dont nous avons tous rêvé, est la clé de votre avenir ! Lorsque les pasteurs luthériens du 16ème siècle, n’étant pas les bienvenus, se sont mis à enseigner en cachette dans des lieux buissonneux, ils ont fait naître la hardiesse des élèves insoumis. C’est de ces rêves de chaussées détournées qu’est né le désir de s’engager dans des voix furtives, celles qui permettent de « prendre le chemin des écoliers ».
Cette clandestinité révèle toute la puissance de votre faculté à ouvrir le champ des possibles ! N’est-ce pas ce que l’on vous demande principalement en études supérieures ?

« Le paradoxe de l’enseignement »

L’éducation traditionnelle, principalement basée sur la mémorisation personnelle d’informations, entre ici en conflit avec une société où la surinformation est abondante. Cette même éducation applique et perpétue ses codes ancestraux, ceux-là même que l’on vous impose en amphi.
Le conférencier Sir Ken Robinson s’interrogeait ainsi sur le fondement de l’interdiction de regarder la copie de son voisin ; ce dogme éducatif qui vous aura valu des sorties d’examens ou qui vous aura envoyé tout droit aux rattrapages… Pour Robinson, au lieu d’interdire de jeter un œil chez son voisin, les enseignants devraient l’exiger !
Cela permettrait le partage des idées, l’enrichissement des deux copies, l’approfondissement des réflexions, et même des relations entre les étudiants !
N’est-ce pas ce que font les adultes sensés face à un problème à résoudre en entreprise ?

« La transgression, votre première qualité »

Vous le savez déjà, vous n’exercerez surement pas le même métier pendant 40 ans contrairement à vos grands-parents, car vous êtes de la génération du changement. Celui là même qui dicte la conduite de ce monde et qui fait que les compétences que vous avez acquises se devront d’être renouvelées en permanence. Même l’orthographe change ! Puisque vous ne pouvez pas échapper à ce changement permanent, faites de la transgression votre première qualité. Car c’est elle qui vous ouvrira des portes, elle qui vous fera sortir du bocal pour aller à la rencontre du monde. Apprendre à faire l’école buissonnière n’est pas un acte de rébellion puéril mais bien un acte d’audace radical !

« Cultivez votre pensée divergente »

Faire l’école buissonnière, c’est sortir de la case où l’on vous a mis pour aller à la découverte de l’humanité, pour rêver, pour vous évader, pour travailler votre imagination. Apprenez à vous échapper, osez rêver ! C’est ce qui fera naître votre pensée divergente, essentielle à la créativité, et fera de vous un atout unique pour ce monde. Refusez d’être bridés par un système binaire qui vous fait passer du carnet de notes au carnet de chèque sans vous poser de questions. Ne vous laissez pas lisser par une société standardisée. Sortez dehors et apprenez l’irrégulier !

Soyez fiers d’être étudiants

Il paraît qu’un quart des français a une mauvaise image des étudiants. Il paraît que 39% d’entre eux les jugent «irrespectueux des règles envers les autres», il paraît que 24% leur attribuent des comportements «délinquants», il paraît que 14% de la société considère que les étudiants sont «défaitistes et attentistes».

Mais il paraît aussi que plus de la majorité des français estime que les jeunes sont «créatifs et inventifs», qu’ils «s’adaptent facilement», qu’ils sont «lucides et réalistes» et même «responsables dans leurs comportements». Il paraît que cette majorité considère que vous êtes leur meilleur atout pour l’avenir !

Alors n’ayez plus peur d’être étudiants ! Vous faites partie de cette nouvelle génération d’étudiants connectés, impliqués, ouverts sur le monde, capables de piloter leur parcours, porteurs d’un projet…
Oubliez cette image traditionnelle de l’étudiant que l’on veut vous coller à la peau. Vous faîtes partie d’une génération dont les codes ont changé, à commencer par la façon même d’aborder les études. Il ne faut plus se contenter de suivre un cursus de façon passive, il est nécessaire de faire des choix, de décider quel stage suivre, quelle option prendre, vers quel master s’orienter. Les étudiants que vous êtes sont acteurs de leurs parcours, voir stratèges. Il se renseignent, réfléchissent, apprennent à se connaître, ce qui les obligent à être curieux, informés et proactifs.

« Vous contribuez à la prospérité de la société »

Une fois votre diplôme en poche, vous allez vous insérer dans une société qui vous attend avec impatience ! Vous allez être propulsés dans un monde qui vous déclarera sa flamme pour ce que vous représentez : Capacité d’analyse, esprit de synthèse, organisation de la pensée, clarté de l’exposé, capacité à s’interroger… telles sont les caractéristiques que vos années d’études vous ont permis d’acquérir et qui font de vous l’avenir de tous.

Ces caractéristiques, vous les avez acquises en partie sur les bancs de la fac, certes, mais pas que ! Elles font intrinsèquement partie de votre statut d’étudiant ! Et c’est cela même dont vous devez être fiers et que vous devez cultiver, car ce sont les ressources que vous développez aujourd’hui qui feront de vous les acteurs de demain.
Ne culpabilisez plus d’être jeune ! Exploitez-le.

« La crème de la crème »

Gérer votre association étudiante fera de vous un manageur recherché ; arpenter les OB fera de votre réseau un atout puissant et précieux ; développer des discours impactants pour sortir du lot fera de vous un commercial unique ; organiser les événements de votre école fera de vous un as de la logistique ; passer votre semaine de révision à calculer les notes minimales à avoir aux différents partiels afin de définir sur lequel vous pouvez faire l’impasse, fera de vous un stratège redoutable ; parlementer avec l’administration fera de vous un négociant hors pair ; lancer les hymnes de votre école en plein milieu de la Cafet’ fera de vous un meneur d’Hommes ; alimenter votre répertoire d’excuses matinales vous permettra de booster votre créativité ; se débrouiller avec un budget serré vous permettra sans doute de redoubler d’inventivité et d’élaborer un argumentaire de choc pour votre future levée de fonds ! Alors ne négligez pas cet aspect de votre vie étudiante qui représente toute la puissance de l’impact que vous pouvez avoir sur la société.

Quoi qu’on puisse vous dire, quoi qu’on puisse vous reprocher, n’ayez pas peur d’être étudiants car l’avenir vous appartient. Il sera ce que vous en ferez, et c’est à vous d’en décider, aujourd’hui. Encore des doutes ? Ecoutez l’interview de Jean-Michel Blanquer, directeur de l’Essec qui révèle ici tout le potentiel de votre jeunesse.

Cultivez votre authenticité !

Histoire de Rêver débarque au Welcome City Lab

Un espace de co-working accueillant, des ressources disponibles 24h/24h, un espace de détente pour booster la créativité, des tournois de ping-pong pour recharger les batteries, et une atmosphère dynamique, il n’en fallait pas plus à Histoire de Rêver pour tenter sa chance d’intégrer le Welcome City Lab ! Affilié au réseau Paris & Co, le Welcome City Lab est le premier incubateur destiné aux start-up innovantes du tourisme. Situé dans la Tour Gamma A à Gare de Lyon, c’est plus de 2 000m2 d’espaces lumineux aux couleurs pop, répartis sur les 11, 12 et 13ème étage, qui permettent aux start-up de déployer leurs ailes.

Sélectionnée parmi de nombreuses candidatures, Histoire de Rêver a intégré ce Welcome Hub lundi dernier. Entourée de plus d’une quarantaine de start-up, notre agence événementielle spécialiste du monde étudiant peut exercer son activité d’opérateur de voyage dans les meilleures conditions !

paris & co logo

« Paris & Co, Leader mondial de l’innovation »

En intégrant le Welcome City Lab, Histoire de Rêver entre dans le cercle privé de l’agence de développement économique et d’innovation de Paris ! Elle bénéficie ainsi d’un réseau de partenaires mondiaux et de ses infrastructures uniques. Ce sont plus de 240 start-up qui sont logées dans les huit incubateurs de l’agence, favorisant un écosystème dynamique, boosté par de grands groupes partenaires. « Notre but est d’effectuer un travail de fond pour faire émerger l’innovation partout dans le territoire métropolitain ». Loïc Dosseur co-directeur de Paris & Co.

« Des voisins très malins »

Avoir une place dans l’open Space du Welcome City Lab, c’est partager ses bureaux avec des start-up plus innovantes les unes que les autres ! Histoire de Rêver fait désormais partie d’une communauté d’entreprises prometteuses. Située entre Privateaser qui vous propose de vous approprier un bar pour vos soirées, Nannybag qui garde votre bagage n’importe où dans la ville, ou encore Student Pop une application mobile de « Job on demand » pour étudiants, Histoire de Rêver est nichée au cœur des tendances touristiques du moment. Quoi de mieux pour organiser vos événements les plus fous ?!

“Jetez-vous à l’eau, créez votre Asso”

Appréciées des recruteurs, valorisées par les établissements, prisées par les étudiants, les associations sont l’un des atouts majeurs des études supérieures. Encore faut-il que ces dernières soient vivantes et de qualité.

Les associations étudiantes sont en effet définies comme un moyen idéal de se familiariser avec le monde professionnel, en touchant du doigt les notions de management, de responsabilité ou encore de gestion de budget. « Pour les élèves, c’est une façon de mettre en pratique ce qu’ils apprennent à l’école. Cela permet d’avoir un terrain d’apprentissage supplémentaire. Une association, c’est une sorte de mini-entreprise », souligne Stéphanie Coquet, porte parole de l’Edhec Business School.

Une expérience associative est un excellent moyen de booster son CV ; la plupart des recruteurs sont très sensibles aux engagements étudiants dans ce type d’organisation. Il est donc indispensable pour tout nouvel arrivant dans une école, de s’investir dans ce qui peut représenter l’une de ses meilleures cartes par la suite, quitte à faire naître des vocations. Quel que soit le type d’association étudiante à laquelle on postule, il est indispensable de bien la choisir afin de pouvoir s’y investir réellement.

Encore plus appréciée que l’adhésion, la création d’association est de plus en plus en vogue ! Elle s’apparente de près à la fondation d’une start-up et c’est ce qui plaît tant aux étudiants, qu’à l’administrations et aux futurs recruteurs. Toutefois créer son association n’est pas chose aisée…

Histoire de Rêver vous dévoile ses conseils d’experts, pour vous faciliter la tâche !

« Choisissez une équipe de choc »

Votre équipe est la vitrine de votre association. C’est celle qui vous donnera l’image que vous souhaitez véhiculer auprès des étudiants. Il est donc indispensable de recruter les bons membres qui vous apporteront les compétences et le talent nécessaire à votre projet. Définissez des rôles précis pour chacun d’entre eux afin qu’ils occupent une place de choix au sein de l’équipe et connaissent les missions précises que vous leur confiez. C’est la base de votre stratégie !

« Ayez un projet ambitieux »

Quel que soit le domaine de votre association, ayez un programme innovant. Il ne s’agit de monter un projet que vous ne pourrez pas mener à son terme. L’important est d’avoir une idée originale, réalisable et convaincante. Démarquez vous des autres associations en proposant des activités inédites. L’essentiel est de repérer les centres d’intérêts qui n’ont pas été exploités pour en faire votre valeur ajoutée.

« Définissez vos objectifs »

Mettez-en place une stratégie précise et fixez vous un but ! N’oubliez pas d’investir votre équipe dans l’élaboration de celle-ci afin qu’elle se sente concernée et engagée. Votre conduite peut évoluer plusieurs fois au cours de l’année mais gardez toujours en tête votre ligne directrice. Cette dernière doit être établie dès le début de l’année afin de déterminer un angle d’attaque pour séduire vos futurs adhérents. Nom, visuels, plan de communication, événements… ne négligez aucun détail.

« Etablissez un lien privilégié avec votre école »

Parce qu’elle sera votre porte d’entrée, votre premier supporter puis votre soutien principal tout au long de l’année, n’oubliez pas d’intégrer votre école et les personnes en charge de la vie associative dans votre projet. Etablissez un lien de confiance avec votre administration. Celle-ci sera alors ravie de pousser votre projet, de vous prodiguer de judicieux conseils, et de vous aider dans les moments critiques.

« Ne négligez pas la partie administrative »

S’il existe de nombreuses formes juridiques pour votre association, la plus courante reste l’association loi 1901. Ce statut vous permettra de gérer en toute légalité votre projet, et de bénéficier de nombreux avantages. Rien de bien compliqué pour la mettre en place, il vous suffit de constituer un bureau, de rédiger vos statuts et de les déposer en préfecture. Retrouvez toutes les démarches sur le site du gouvernement (kit gratuit pour associations). Créer une association loi 1901 vous permet également de faire profiter vos sponsors et mécènes d’une réduction d’impôts !

Réduire vos impôts en donnant aux associations…Un argument de choc lorsque vous souhaiterez les démarcher. Alors foncez, et faîtes décoller votre projet !

« Gérez votre budget »

Il est parfois complexe d’avoir à gérer des budgets importants quand on manque d’expérience, mais il est indispensable de le faire de manière clairvoyante afin de favoriser la pérennité de votre association. N’hésitez pas à vous entourer de personnes compétentes et à demander des conseils autours de vous. Il n’y a jamais de mauvaise question, et mieux vaut prévenir que guérir. N’oubliez pas que vous êtes là pour apprendre !

« Choisissez les bons partenaires »

Quel que soit la nature de votre projet, prenez soin de choisir les partenaires adaptés, c’est à dire ceux qui vous permettrons de faire grandir rapidement votre association. Définissez vos propres critères de sélection, tout en portant une attention particulière à la qualité de la relation que vous pourrez établir ensemble afin de la rendre indispensable et durable. Pour toute question ou hésitation, Histoire de Rêver reste à votre écoute en permanence. N’hésitez pas à nous contacter pour nous dire ce qui vous fait rêver.

Bien entendu, il n’y a pas de recette miracle, de la même façon qu’il n’y a pas d’association parfaite. L’important et de porter un projet qui vous tient à cœur et que vous pourrez valoriser par la suite. N’hésitez pas à vous lancer, et n’oubliez pas « qu’il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites » (Felix Leclerc).

Le savoir-faire d’Histoire de Rêver

« Les professionnels de la vie étudiante »

 

Nos équipes ont longtemps été confrontés aux problèmes que rencontrent une association étudiante lors du choix d’un organisateur de voyages pour créer leurs événements. Après avoir fini leur école de commerce, le choix de s’engager dans ce projet était logique de part leurs expériences dans le milieu étudiant.

L’engagement pris de vouloir co-créer l’évènement avec l’association, c’est une façon de se tourner vers les étudiants à la recherche d’un week-end d’intégration parfait, d’un voyage au ski inoubliable ou alors d’une remise de diplôme mémorable.

La force d’Histoire de Rêver, c’est sa réactivité et sa souplesse afin de répondre favorablement aux étudiants qui recherchent l’excellence avec le meilleur rapport qualité/prix possible.

Pourquoi choisir Histoire de Rêver ?

 

L’envie, c’est d’apporter une expertise professionnelle et efficace face aux différentes questions que se pose une association étudiante. C’est un soutien logistique et des ressources puissantes mises à disposition afin de garantir la réussite d’un événement.

Tous les projets s’organisent à travers une relation transparente  avec les équipes et de véritables interactions afin de repousser les limites pour offrir les meilleurs événements aux associations. L’expérience client est la priorité d’Histoire de Rêver.

Que ce soit un week-end, une semaine, un voyage à l’étranger ou une idée qui vous traverse l’esprit, nos bureaux vous seront toujours ouverts.

Il ne manque plus que vous !

Décrivez votre rêve