Les destinations d’Histoire de Rêver pour cet été !

Chaque année, c’est le même combat : quelle destination choisir pour partir entre amis cet été ?

En plus de prendre en compte les envies et motivations de chacun, un des points primordiaux qui est abordé dans 99,99 % des groupes d’amis : le fameux budget ! Il comprend le transport, l’hébergement, les activités et la nourriture, mais aussi (et surtout) les soirées !

On a décidé de vous donner un coup de pouce afin de vous aider pour choisir une destination où le prix n’empêche en rien de s’amuser et de vous lancer dans des projets de vacances bien méritées !

Voici nos trois coups de cœur chez HISTOIRE DE RÊVER :

1 – LA CLASSIQUE : BARCELONE

Barcelone, pour des vacances d’été, c’est un secret pour personne. Un mélange parfait entre la grande ville festive, le soleil et la plage. Barcelone offre des séjours inoubliables pour tous les budgets. Cependant, on peut vite être perdu dans une multitude d’offres qui se ressemblent mais qui ne se valent pas.

Alors comment choisir ?

Il existe des hôtels qui sont spécialisés dans l’accueil de groupes étudiants, aussi bien au niveau du prix qu’au niveau de l’emplacement, toujours proches des endroits qui bougent dans Barcelone afin de vous permettre de faire le maximum d’activités à pieds.

C’est pour cela qu’Histoire de Rêver est partenaire avec une grande partie de ses hébergements pour vous permettre d’avoir les meilleurs prix même pendant l’été !

N’hésitez pas à nous demander, on se fera un plaisir de vous aider 🙂

2 – LA PEPITE : BELGRADE

On y pense peu ou presque jamais dans nos recherches de vacances mais Belgrade est une ville qui vaut le détour ! Entre ses soirées monumentales sur des péniches le long du Danube, son histoire et ses prix attractifs, Belgrade est incroyable pour tous les étudiants français.

Belgrade est une destination proche de la France et peine encore à voir son nombre de touristes décoller, ce qui lui permet de garder des prix raisonnables notamment au niveau des billets d’avion et du coût de la vie.

Certains la comparent à Berlin, d’autres à Barcelone. Ce qui est sûr, c’est qu’elle est bien la capitale de la fête des Balkans.

Alors convaincus de tester la « capitale qui ne dort jamais » ? 🙂

3 – L’INATTENDUE : RIGA

C’est notre bonne découverte de l’année ! Toute l’équipe d’Histoire de Rêver est conquise par cette ville, capitale de la Lettonie. Au-delà de son architecture et de sa vieille ville, Riga possède un bon nombre de clubs et bars pour toutes les personnalités de votre groupe !

L’avantage qui existe pour une ville de cette taille (environ 180 000 habitants), c’est la concentration de la vie nocturne, qui permet de pouvoir avoir le luxe de faire plusieurs endroits, avec des ambiances différentes, tout en restant dans le même quartier. Le petit plus pendant l’été, c’est que le climat est idéal (environ 20 degrés l’été), ce qui permet d’être à l’aise et de ne pas être asphyxié par une chaleur écrasante, même après avoir dansé toute la nuit 🙂

On vous conseille vivement de tenter l’expérience avec nous !

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Cultivez votre oisiveté

L’oisiveté, cet état d’une personne qui vit sans travailler et sans avoir d’occupation permanente, est plus que jamais décrié dans notre société qui prône la suractivité incessante. Pourtant, cette oisiveté est indispensable pour votre cerveau… Et oui, elle n’est pas juste un plaisir ou un vice, elle est également l’élément indispensable à vos cellules grises pour leur permettre de se recharger en énergie afin de mieux performer ensuite. C’est dans cette optique que vous allez pouvoir mieux organiser votre temps de travail.

« Deep work »

A l’heure des mails intempestifs, des réseaux sociaux, et des distractions omniprésentes, Cal Newport défend une méthode originale pour retrouver une concentration absolue dans ton travail, le « Deep work » (ou « travail en profondeur »). C’est en observant la nouvelle génération, sans cesse dérangée dans ses tâches par des désirs tels que manger, dormir, faire un tour sur Facebook, retwitter le plus rapidement possible, scroller son Instagram ou encore prendre un selfie pour alimenter son Snapchat, que le professeur a instauré une méthode unique permettant de retrouver la concentration et ainsi le pouvoir d’imaginer, d’innover et de créer.

Son concept ? En étant isolé, le cerveau humain peut faire des merveilles !

Dans son ouvrage Deep work : Rules for focused success in a distracted world, Cal Newport indique que « L’utilisation d’un service source de distraction ne diminue pas en soit la capacité de votre cerveau à se concentrer. C’est plutôt le fait de passer en permanence, au moindre signe d’ennui ou de difficulté cognitive, d’activités à forte valeur ajoutée avec peu de stimulis à des activités à faible valeur ajoutée avec beaucoup de stimulis qui apprend à votre esprit à ne jamais tolérer l’absence de nouveauté. Cette bascule constante affaiblit les muscles mentaux responsables d’organiser les nombreuses sources rivalisant pour accaparer votre attention. En isolant l’utilisation d’Internet (et donc en isolant les distractions), vous réduisez au minimum le nombre de fois où vous cédez à la distraction. Et, ce faisant, vous renforcez les muscles chargés de sélectionner ce qui doit retenir votre attention.

Vous avez du mal à rester concentré en cours ? Vos partiels ne se sont pas si bien passés que ça ? On vous donne les clefs de cette nouvelle méthode pour tout casser au prochain semestre !

Première solution (et non des moindres ! ) : inspirez-vous des monastères

Un peu radicale, mais c’est sans aucun doute la plus efficace, l’alternative proposée par Cal consiste à éliminer ou réduire drastiquement toutes les tâches superficielles de votre journée pendant une longue période (plusieurs mois, saisons ou trimestres). C’est dur au début, mais vous verrez, vous allez vous y faire 😉

Deuxième solution : les deux valeurs dominantes

Si vous êtes vraiment accro, et que la première solution n’est même pas envisageable pour vous, pas de panique, vous pouvez quand même appliquer la méthode « deep work ». Sans éliminer intégralement toutes les tâches superficielles, cette solution consiste à séparer votre journée entre les moments de travail profond et les moments d’oisiveté. Ainsi, c’est à vous d’établir des plages horaires dans votre journée où vous vous consacrerez uniquement à l’effort en question sans penser à autre chose, et des plages horaires consacrées à la mondanité des réseaux sociaux, vous permettant de vous plonger totalement dans vos tweets.

Troisième solution : du rythme !

Ici on parle d’imposer une discipline vous permettant de ne jamais manquer une séance de Deep Work. De la même manière que vous avez instauré dans votre vie des séances de crossfit hebdomadaires, vous pouvez également instaurer des séances de travail profond ! Par exemple, en vous levant tous les jours 2h plus tôt, pour travailler dans un état de concentration absolue. Le reste de la journée pourra ainsi être consacré aux tâches plus superficielles, et en plus, sans culpabiliser !

Quatrième solution : la méthode des journalistes

Pour cette dernière méthode, il vous faudra déjà un peu de pratique, car celle-ci requiert une importante capacité à segmenter son cerveau. À la manière des journalistes, qui doivent être capables de se concentrer très rapidement pour écrire un article de dernière minute, vous devez être capable, à n’importe quel moment de la journée, de plonger votre matière grise dans un état de concentration absolue. Il faut donc que vous puissiez activer et désactiver votre mode « deep work » sans problème et de manière immédiate. Mais en effet, cela demande un peu d’entrainement 😉

Faîtes comme J.K Rowling

Et si jamais vous n’y arrivez toujours pas, on a une dernière solution pour vous : la méthode Harry Potter.

Au moment d’écrire le dernier volet de sa saga, l’auteure s’est retrouvée face à l’angoisse de la page blanche. Impossible de trouver une fin à son ouvrage ! Ni une ni deux, Rowling part réserver une chambre dans un luxueux hôtel d’Edimbourg, et s’y enferme. Elle a ainsi opéré un changement radical d’environnement pour faire pression sur son cerveau ! C’est ce qu’on appelle la méthode des grands signes. Comprenant que la tâche à accomplir avait un niveau d’importance élevé, le cerveau de l’auteur s’est remis en action, et celle-ci a ainsi pu écrire le dernier tome de son œuvre.

Désormais, plus d’excuse pour nous dire que vous n’arrivez pas à réviser vos partiels !! 😉

 

 

Et si vous preniez l’option «Game of Thrones» au prochain semestre ?

« Vos notes à la fac baissent ? Matez Game of Thrones »

Vous avez du mal à réviser vos partiels ? Vous avez l’impression de ne rien retenir en cours ? L’Histoire des civilisations, les langues, ou la géopolitique vous endorment ? Histoire de Rêver vous donne la solution : matez Game of Thrones !

La série à succès de HBO n’est pas populaire uniquement auprès des étudiants, elle l’est aussi auprès de leurs professeurs, et ce pour une simple et bonne raison : elle est un concentré de ce qu’ils tentent d’inculquer à leurs élèves depuis des années.

 

« Jeux de pouvoirs »

Les étudiants des IEP sont les plus friands de la série. Parce qu’ils sont passionnés par la théorie des petits cercles de Mitterrand et par la manière dont elle lui a permit d’accéder à l’Elysée, c’est en passant des heures devant House of Cards ou Game of Thrones qu’ils voient leurs cours se mettre en pratique dans ces fictions où les héros laissent place à des hommes politiques dans toutes leurs complexités. Les étudiants en Sciences politiques s’entrainent à comprendre l’ensemble des forces en présence dans un environnement donné, le passé des familles politiques, l’histoire des relations entre celles-ci. Et les professeurs les y encouragent !

 

« Un mélange de Machiavel, Bourdieu, et Weber »

Ces encouragements viennent du fait que de nombreux ouvrages étudiés dans le supérieur figurent dans la série. En effet, il n’est pas compliqué de voir dans Game of Thrones, une illustration du Prince de Machiavel pour sa richesse et son influence à travers l’histoire. On y apprend ainsi que la défense d’un Etat justifie tous les moyens, que la violence sert à contrecarrer les plans de la fortune contre les hommes, ou encore que le meilleur moyen de créer l’unité est d’avoir un ennemi commun. C’est dans cette optique que Game of Thrones reprend également la pensée de Weber en illustrant la lutte du pouvoir qui conduit à un monopole de la violence.

Pierre Bourdieu n’est pas en reste puisque la série compile habilement la lutte pour l’hégémonie, le désir de la personne d’améliorer la situation de sa famille au détriment de ses désirs personnels, ou encore, à l’instar du comportement de LittleFinger, l’importance de la bureaucratie dans l’accession au pouvoir.

 

« Cours d’histoire médiévale à Harvard »

Puisque Game of Thrones représente l’avenir de l’enseignement, Harvard ouvrira à la rentrée prochaine un cours dédié à la série : « Le vrai Game of Thrones : des mythes modernes aux modèles médiévaux », un cours de « folklore et mythologie » qui «s’adapte ou déforme l’histoire et la culture du « monde médiéval » d’Eurasie depuis les années 400 jusque 1500 après Jésus Christ» selon la lettre d’intention reçue par le site du Time. Les étudiants de la célèbre université pourront ainsi établir des rapprochements entre les catégories de personnages présents dans la série (le roi, sa femme, son fils…) et les personnages historiques de l’époque médiévale. Bien entendu, les professeurs dispensant ce nouveau cours espèrent redorer le blason d’une matière peu à peu délaissée par les étudiants.

«N’est ce pas un aspect du métier de professeur que d’utiliser l’intérêt des étudiants pour creuser et aller plus loin?» Racha Kirakosian, professeure dans la «classe Game of Thrones»

Toutefois, si le scepticisme les envahit face au marketing appliqué à un vieux cours pour le rendre attrayant, les étudiants auront toujours la possibilité de se tourner vers une autre alternative : les cours de Dothraki à Berkeley !

 

« Stage intensif »

Lorsque l’étudiant David J. Peterson, il y a douze ans, planchait avec passion sur ses cours de linguistique à Berkeley, il n’imaginait pas se faire embaucher 4 ans plus tard par la chaine HBO pour développer une nouvelle langue. Puisque la série a mystifié ce dialecte inspiré de l’arabe et de l’espagnol, il va de soi que son créateur enseigne désormais des cours dans l’université qui lui a délivré son master. C’est ainsi que ses étudiants pourront apprendre le Dothraki mais également le processus de création des langages. Son, sens des mots, grammaire… l’idée et de chercher pourquoi les hommes ont créé plusieurs langues et comment ils ont fait.

L’homme qui parle huit langues est donc désormais le nouveau mentor des étudiants de Californie ; car il n’en est pas à son premier essai ! La liste des séries pour lesquelles il a déjà crée un nouveau dialecte fait tourner la tête : Défiance (SyFy), Les Chroniques de Shannara (MTV), The 100 (Marvel), ou encore Emerald City (NBC). Pour chacun de ces succès, le linguiste a mis en place un univers bien à lui permettant au personnages de communiquer entre eux. Néanmoins, la langue de Khal Drogo reste la plus populaire !

 

« Cours de géopolitique grandeur nature »

Puisque même les plus grandes universités se mettent à la page, suivez l’exemple ! Arrêtez de vous endormir devant vos Power Point de Géopolitique en tentant de comprendre l’essence des conflits de ce monde, et penchez-vous plutôt sur l’origine du la lutte contre les Lannister. Comment différentes maisons se partageant le territoire de Westeros autour de la capitale Port Réal, ont pu se retrouver dans un tel conflit, alors que le statu quo de départ reposait sur un accord de paix dans lequel chacune y trouvait son intérêt ?

A méditer 🙂

« Faîtes l’école buissonnière »

Ce vieux fantasme de gosse dont nous avons tous rêvé, est la clé de votre avenir ! Lorsque les pasteurs luthériens du 16ème siècle, n’étant pas les bienvenus, se sont mis à enseigner en cachette dans des lieux buissonneux, ils ont fait naître la hardiesse des élèves insoumis. C’est de ces rêves de chaussées détournées qu’est né le désir de s’engager dans des voix furtives, celles qui permettent de « prendre le chemin des écoliers ».
Cette clandestinité révèle toute la puissance de votre faculté à ouvrir le champ des possibles ! N’est-ce pas ce que l’on vous demande principalement en études supérieures ?

« Le paradoxe de l’enseignement »

L’éducation traditionnelle, principalement basée sur la mémorisation personnelle d’informations, entre ici en conflit avec une société où la surinformation est abondante. Cette même éducation applique et perpétue ses codes ancestraux, ceux-là même que l’on vous impose en amphi.
Le conférencier Sir Ken Robinson s’interrogeait ainsi sur le fondement de l’interdiction de regarder la copie de son voisin ; ce dogme éducatif qui vous aura valu des sorties d’examens ou qui vous aura envoyé tout droit aux rattrapages… Pour Robinson, au lieu d’interdire de jeter un œil chez son voisin, les enseignants devraient l’exiger !
Cela permettrait le partage des idées, l’enrichissement des deux copies, l’approfondissement des réflexions, et même des relations entre les étudiants !
N’est-ce pas ce que font les adultes sensés face à un problème à résoudre en entreprise ?

« La transgression, votre première qualité »

Vous le savez déjà, vous n’exercerez surement pas le même métier pendant 40 ans contrairement à vos grands-parents, car vous êtes de la génération du changement. Celui là même qui dicte la conduite de ce monde et qui fait que les compétences que vous avez acquises se devront d’être renouvelées en permanence. Même l’orthographe change ! Puisque vous ne pouvez pas échapper à ce changement permanent, faites de la transgression votre première qualité. Car c’est elle qui vous ouvrira des portes, elle qui vous fera sortir du bocal pour aller à la rencontre du monde. Apprendre à faire l’école buissonnière n’est pas un acte de rébellion puéril mais bien un acte d’audace radical !

« Cultivez votre pensée divergente »

Faire l’école buissonnière, c’est sortir de la case où l’on vous a mis pour aller à la découverte de l’humanité, pour rêver, pour vous évader, pour travailler votre imagination. Apprenez à vous échapper, osez rêver ! C’est ce qui fera naître votre pensée divergente, essentielle à la créativité, et fera de vous un atout unique pour ce monde. Refusez d’être bridés par un système binaire qui vous fait passer du carnet de notes au carnet de chèque sans vous poser de questions. Ne vous laissez pas lisser par une société standardisée. Sortez dehors et apprenez l’irrégulier !

Soyez fiers d’être étudiants

Il paraît qu’un quart des français a une mauvaise image des étudiants. Il paraît que 39% d’entre eux les jugent «irrespectueux des règles envers les autres», il paraît que 24% leur attribuent des comportements «délinquants», il paraît que 14% de la société considère que les étudiants sont «défaitistes et attentistes».

Mais il paraît aussi que plus de la majorité des français estime que les jeunes sont «créatifs et inventifs», qu’ils «s’adaptent facilement», qu’ils sont «lucides et réalistes» et même «responsables dans leurs comportements». Il paraît que cette majorité considère que vous êtes leur meilleur atout pour l’avenir !

Alors n’ayez plus peur d’être étudiants ! Vous faites partie de cette nouvelle génération d’étudiants connectés, impliqués, ouverts sur le monde, capables de piloter leur parcours, porteurs d’un projet…
Oubliez cette image traditionnelle de l’étudiant que l’on veut vous coller à la peau. Vous faîtes partie d’une génération dont les codes ont changé, à commencer par la façon même d’aborder les études. Il ne faut plus se contenter de suivre un cursus de façon passive, il est nécessaire de faire des choix, de décider quel stage suivre, quelle option prendre, vers quel master s’orienter. Les étudiants que vous êtes sont acteurs de leurs parcours, voir stratèges. Il se renseignent, réfléchissent, apprennent à se connaître, ce qui les obligent à être curieux, informés et proactifs.

« Vous contribuez à la prospérité de la société »

Une fois votre diplôme en poche, vous allez vous insérer dans une société qui vous attend avec impatience ! Vous allez être propulsés dans un monde qui vous déclarera sa flamme pour ce que vous représentez : Capacité d’analyse, esprit de synthèse, organisation de la pensée, clarté de l’exposé, capacité à s’interroger… telles sont les caractéristiques que vos années d’études vous ont permis d’acquérir et qui font de vous l’avenir de tous.

Ces caractéristiques, vous les avez acquises en partie sur les bancs de la fac, certes, mais pas que ! Elles font intrinsèquement partie de votre statut d’étudiant ! Et c’est cela même dont vous devez être fiers et que vous devez cultiver, car ce sont les ressources que vous développez aujourd’hui qui feront de vous les acteurs de demain.
Ne culpabilisez plus d’être jeune ! Exploitez-le.

« La crème de la crème »

Gérer votre association étudiante fera de vous un manageur recherché ; arpenter les OB fera de votre réseau un atout puissant et précieux ; développer des discours impactants pour sortir du lot fera de vous un commercial unique ; organiser les événements de votre école fera de vous un as de la logistique ; passer votre semaine de révision à calculer les notes minimales à avoir aux différents partiels afin de définir sur lequel vous pouvez faire l’impasse, fera de vous un stratège redoutable ; parlementer avec l’administration fera de vous un négociant hors pair ; lancer les hymnes de votre école en plein milieu de la Cafet’ fera de vous un meneur d’Hommes ; alimenter votre répertoire d’excuses matinales vous permettra de booster votre créativité ; se débrouiller avec un budget serré vous permettra sans doute de redoubler d’inventivité et d’élaborer un argumentaire de choc pour votre future levée de fonds ! Alors ne négligez pas cet aspect de votre vie étudiante qui représente toute la puissance de l’impact que vous pouvez avoir sur la société.

Quoi qu’on puisse vous dire, quoi qu’on puisse vous reprocher, n’ayez pas peur d’être étudiants car l’avenir vous appartient. Il sera ce que vous en ferez, et c’est à vous d’en décider, aujourd’hui. Encore des doutes ? Ecoutez l’interview de Jean-Michel Blanquer, directeur de l’Essec qui révèle ici tout le potentiel de votre jeunesse.

Cultivez votre authenticité !